Maison fondée en 1905

Vous envisagez sérieusement une carrière de dingue à Tant qu’à faire, ce qui vous ferait rever ca serait de faire REVIVRE LES MORTS et vous prendre pour dieu (pardon, Dieu) au mépris de toute règle élementaire de sécurité en matière de protection anti-zombie ?
Ok, admettons.
Mais vous ne savez sans doute pas par ou commencer, le CEPCAM vous fait donc un peu d’histoire.
Les premières tentatives de transfusion sanguine ont commencée vers 1660, en France. Au début le sang était transfusé de chien à chien, pour ne pas prendre de risque, puis de mouton à humain une fois les techniques maitrisées.
Après avoir compris le principe des groupes sanguins, les scientifiques du début du siècle ont parfait la technique. L’un d’entre eux, le Dr. George Washington Crile eut alors l’idée de remplacer le sang par une solution saline basée sur les propriétés du sang.
Ces expériences l’amenèrent à conclure qu’on ne POUVAIT PAS faire vivre un organisme vivant en faisant circuler de l’eau de mer dans les veines..
Quoiqu’il en soit, une trentaine d’années après, entre les deux guerres donc, le Dr. Robert Cornish se basa sur ses expériences pour retenter la chose sur des chiens et arriva effectivement à faire revivre des chiens morts avec une solution saline !
Les résultats des ses expériences sont m?mes relatés dans un article du Times de l’époque. Cependant, il ne réussit jamais à obtenir le m?me résultat avec des ?tres humains.
Sans doute que des expériences similaires ont été tentées pendant la deuxième guerre mondiale et la guerre froide mais il faut attendre 2005 pour qu’une nouvelle expérience du genre soit, hum, concluante. Le Safar, dont nous avons déjà parlé dans nos pages, poursuit depuis l’expérience.
Bref, vous l’aurez compris, il semblerait que la meilleure, ou la pire plut?t, voie pour la résurrection soit en direction de la solution saline. Cependant, n’oubliez pas qu’un cerveau qui n’est pas oxygénée pendant plus de 5mn commence à nécroser, détériorant ainsi les fonctions intellectuelles.
Vous voyez ou l’on veut en venir…








