Alles hat ein Ende, nur die Wurst hat zwei
Peut-on passer du film porno gay au film de zombie à Le zombie est-il une métaphore du rejet inconscient de sa sexualité par l’Homme, sous-jacent à une temporalité relative des primos-offrants ?
Autant de questions dont on se fout royalement mais qui trouveront peut être réponse dans “Otto; up, with dead people“, du réalisateur bruce La bruce que vous connaissez peut être si vous êtes homosexuel et/ou (A)mateur de films gays.
Court comme un sexe de nouveau né, un trailer vient de faire son apparition sur le Web, qui ne nous apprend pas grand chose à part qu’Otto est un zombie mais qui peut au moins nous laisser espérer que le projet avance.
Avec Worst case scenario, et si l’on excepte les films anglais, cela nous fait le deuxième projet européen de film de zombie, a chaque fois originaire d’un pays qui parle une langue gutturale.
Il y aurait-il une relation entre la musicalité d’une langue et la propension de ses pratiquants à réaliser des films de zombies ?
Sans doute pas parce que sinon faut s’attendre à voir débarquer un paquet de films en provenance de l’islande…








