La mythologie du CEPCAM
Lecteur, geek, sans doute l’auras tu deviné mais le CEPCAM évolue dans un monde qui n’existe pas. Un monde où des armées de corps hébétés voguent sans but et sans passions, juste pour se fournir leur ration quotidienne de protéine, éventuellement en dévorant d’autres gens, cela n’existe pas.
Le CEPCAM fait partie d’une sorte d’uchronie, ou de dystopie s’il y a des lecteurs de science-fiction qui nous lisent et tiennent à s’astiquer sur de la sémantique.
Voici donc, brièvement offert à vos pupilles béantes, un petit résumé de :
La mythologie du CEPCAM
Chronologiquement, l’univers du CEPCAM se distingue en 4 périodes, ou saga pour faire pompeux, ou épopées pour l’être encore plus, qui s’appuient sur le monde réel en le détournant :
de 1800 Ã 1944 : l’Histoire
L’uchronie commence ici. Alors que le jeune Napoléon commence sa brillante carrière en Egypte, Champollion découvre la Pierre de Rossette.
Celle-ci décryptée, elle met à disposition du nabot mégalo la connaissance des techniques de réanimation de cadavres des égyptiens, techniques qu’il perfectionne grâce aux moyens scientifiques de l’époque pour constituer des armées de morts-vivants qui déferleront sur l’Europe.
De cette date jusqu’à 1944, la science et les armées des différents nations s ‘allieront pour chacune posséder leur technique de zombification leur permettant de lever des armées de cadavres. Pour plus de détails, voir la page dédiée.
Cette partie là de la mythologie est légèrement steampunk, mélant fantastique et science, de manière à revisiter les nombreux conflits de l’Histoire avec des zombies dedans. De fait, elle serait plutôt appelée à être décliné en BD, vu que ces pas le budget du CEPCAM qui permettra de tourner un film avec des armées Napoléoniennes de zombies.
1944 Ã nos jours : l’accident
La saga précédente s’achève evidemment sur la Seconde guerre mondiale (hum ! zombies nazis), qui voit l’annéantissement de l’Allemagne par une invasion de zombie provoquée par une arme bactériologique américaine.
Les rares Allemands rescapés sont dispersés à travers le monde pour constituer la plus grande diaspora actuelle (soit le même sort que les juifs dans l’Histoire réelle, pour ceux qui n’auraient pas saisis) et l’Allemagne est ceinte d’un mur pour contenir l’invasion. A l’heure actuelle, on ne sait pas ce qui reste derrière le mur ni si tous les zombies sont totalement eliminés (Tadam ! contexte pour un film ?).
A la suite de l’accident, les nations décident de 2 choses importantes :
- les techniques de zombifications, maintenant maitrisées, pourront être utilisées à des fins militaires et industrielles
- Pour encadrer ces pratiques, des organismes seront crées, comme le CEPCAM par exemple en Europe.
C’est dans cette partie de l’histoire qu’évoluent des sites comme le CEPCAM ou l’AZEG (google…) qui manipulent l’idée d’une société similaire à la notre mais où le zombie sert de main d’oeuvre et de chair à canon. C’est dans ce cadre que l’on se pose des questions comme “que faire en cas d’attaques de zombies” ou “A quelle vitesse court un zombie”. Dans l’esprit, on peut tout à fait revisionner “Fido”, le film, ou éventuellement extrapoler sur al fin de “Shawn of the Dead”, de et avec l’excellent Simon Pegg.
Avril 2006 : Extension du domaine de la lutte
A partir de là , on ne rigole plus. Le 21 Avril 2006, suite à des expériences de contrôle de l’esprit par des grand groupes audiovisuels, la majeure partie de la population mondiale est zombifiée. Pendant 2 ans, le monde est plongé dans le chaos, les rares survivants tentant de le rester.
Cette période là est très proche du film de zombie apocalyptique classique avec équipe d’achétype tentant de fuir en lieu sûr, tir au fusil à pompe, villes en ruine, criquet faisant office de bonne conscience… (quoi pour ce dernier, c’est plus dans les films de Pinocchio que de zombies).
Cette partie est très peu développée sur le site.
Depuis : la société post-zombie
Alors que la 2ème époque (de 1944 à nos jours) tente d’imaginer une société utilisant des zombies, celle-ci en imagine une intégrant des zombies comme citoyens normaux. Une fois les plus violents éradiqués, les gouvernements se doivet de constater que les nations sont maintenant majoritairement composées de zombies et qu’il va falloir faire avec.
S’ensuit un ensemble de lois et institutions bancales, qui permettent aux peuples de croire que les gouvernants maitrisent encore quelques choses alors que tout est déjà bien partis en couille. Et oui, on a la métaphore puissante au CEPCAM.
Cette époque est narrée principalement dans “le journal du survivant” qui mériterait un peu plus d’attention.
D’accord, mais ça va où tout ça ?
Toute cette mythologie, sans se prendre trop au sérieux, n’a pour but que d’offrir une trame narrative pour réaliser tout et n’importe quoi dans un contexte auto-référentiel et cohérent ontologiquement.Avec des zombies.
Du film à la BD, en parcourant les jeux videos, le CEPCAM deviendra ce que les gens en feront. Donc, si quelque once de talents vous habite et que vous voulez développer l’univers, faites le nous savoir :
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