À propos
Le CEPCAM est l’organisme chargé de l’encadrement de l’utilisation de techniques de réanimations dans le cadre militaire et civils. Il est aussi en charge de la surveillance en Europe de la non-prolifération des matériaux et techniques permettant la création d’organismes morts asservis, vulgairement apellés zombies.
Cette responsabilité recouvre à la fois l’accompagnement techniques des pays utilisant les techniques de réanimation et/ou d’asservissement et la mise en place d’inspections auprès de ceux n’en ayant pas déclaré, ainsi que l’enclenchement des éventuelles sanctions auxquelles les inspections pourraient conduire
Les grandes dates de la réanimation et de l’asservissement d’organismes décédés
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1799 : France. la pierre de rosette est découvert et décryptée par Champollion, permettant de redécouvrir les techniques de préservation des organes des anciens égyptiens. L’annonce officielle est faite 23 plus tard alors que les premières expérience sont tentés à Jaffa.
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- 1800 : Italie. Grâce aux découvertes de Galvani, Volta commence à étudier les effets de l’électricité sur les muscles et organismes.
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1805 : Europe. Pour faire face à la coalition, l’Empereur Napoléon utilise pour la première fois des morts ramenés à la vie comme troupes. Ce sera le début des guerres modernes et l’emploi de réanimations. Les premiers corps réanimés sont cependant difficilement contrôlable et servent principalement de chair à canon.

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- Les premières expériences de réanimation à Jaffa, par Antoine-jean Gros
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- 1826 : France. Les travaux d’Auguste Comte sur la localisation des fonctions cérébrales permettent de coupler les méthodes d’asservissement aux techniques de réanimation. Les armées françaises décident alors d’employer massivement les zombies comme éléments militaires.
- 1850 : Angleterre. Le parlement britannique finance les études de la Royal Society dans le domaine de la réanimation et du contrôle. Les travaux n’aboutiront jamais, bloquant à jamais les techniques de réanimation et contrôle au peuple britannique.
- 1851 : Allemagne. Suite au travaux de Hermann Friedrich Stannius sur la digitaline et le système nerveux (Lehrbuch der vergleichenden Anatomie der Wirbeltiere ) , l’Allemagne met en place un programme chimique de contrôle qu’elle associe aux travaux de Maxwell sur l’électricité pour la partie réanimation. Elle s’interdit cependant d’utiliser ces techniques en conflit armée.
- 1897 : Etats-unis. Grâce aux travaux du Dr George Washington Crile, les américains maitrisent eux aussi en quelques années les techniques de réanimations. En 1901, ils décident eux aussi d’incorporer les les morts-vivants aux bataillons réguliers. Les divers courants théologiques se déchirent à propos du devenir de l’âme des corps réanimés.
De la guerre à la création du CEPCAM
La 1ère guerre mondial voit la défaite de l’Allemagne, en particulier grâce aux armées de zombies et la technique maitrisée par la France.
A partir de 1935 cependant, l’Allemagne, suite à l’arrivée du parti National Socialiste au pouvoir, reprend les travaux de Stannius et met en place un véritable programme de résurrection et de contrôle mental à grande échelle. Fort de ses découvertes, elle s’engage dans une campagne d’invasion à l’échelle européenne, utilisant pour la première fois de l’Histoire les prisonniers de guerre comme matière première.
L’escalade se fait et les états-unis entrent dans la guerre en 1941 avec 40 ans de recul sur les techniques zombies. D’une part, cela leur permet de lancer une attaque massive sur les côtes occidentales de la France avec une infanterie constituée principalement de corps réanimés, d’autre part ils peuvent enfin essayer une nouvelle arme biologique sur Berlin sensée leur permettre de prendre le controle de la population allemande. Malheureusement, l’expérience leur échappe et 4 000 000 d’allemands sont transformés en zombies.
L’armistice est signée et l’Allemagne entourée d’un mur pour contenir la maladie. La population allemande survivante est dispersée dans le reste du monde, constituant aujourd’hui la diaspora la plus importante.
Suite aux abus perpétuées pendant la guerre, des organismes de surveillances sont crées, dont le CEPCAM en Europe (ECPALD en anglais).
De nos jours
 Depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, plusieurs organisations nationales et privées maitirisent les techniques de zombification.
Les deux entreprises les plus notables sont l’AZEG, en europe (http://azegharbor.free.fr/) et le safar aux états-unis (http://www.safar.pitt.edu/).
Seule l’Europe, via le CEPCAM, encadre les pratiques.

L’asservissement et la resurection sont des techniques maintenant maitrisées par de nombreux pays et les utilisations à la fois civiles et militaires sont nombreuses. Les codes moraux et éthiques ne sont cependant pas unifiés et varient grandement d’un pays à l’autre, en particulier sur l’état des sujets choisis.
Cependant, que les méthodes employées soient biologiques, chimiques ou électroniques l’ensemble des pays s’accordent sur des techniques non contaminantes, en particulier depuis l’accident de 1986 à Chengdu ou les premières expériences chinoises provoquèrent une contamination massive difficilement contenu et dont le nombre de victimes n’a toujours pas été communiquées par le gouvernement.
