Du coté de Tepes
La vie du zombie, c’est un peu quand vous voyant PDG d’une entreprise, vous vous découvrez simple exécutant au labeur pesant. Vous vous dîtes :”bien, ok, une fois que je serais mort, j’aurais tous les avantages qui vont avec, insensibilité à la douleur, immortalité, grosse bagnole” mais finalement vous vous retrouvez abétit, décharné et puant la charogne.
Mais alors, si c’est si mauvais d’être un zombie, pourquoi entend-on vanter les mérites de la vie post-mortem ? Il y aurait-il une voie cachée qui mène à la gloire ?
Il semblerait. Dans la masse grouillante des morts revenus à la vie, au milieu de la fange nidoreuse, certains s’en sont mieux sortis et bien que morts-vivants, ils auraient échappés au triste sort de la décomposition avancée. Légende ou réalité, en tout cas, on les désigne de multiples noms, vampires, Nosferatii ou Nioark-tag-gelagk, toujours en tremblant (sauf Stephenie Meyer qui évoque leur nom en se touchant mais c’est une mormone, c’est particulier).
Au CEPCAM, on a du mal à y croire mais dans le doute, on vous conseille d’aller faire un tour sur ce site consacré aux vampires, au cas où. D’ailleurs, dorénavant, il sera même dans la liste des liens indispensables.
A bon entendeur.









Leave your response!